Ce que nous faisons
Cinq services pensés pour les toits sous la pinède
Aiguilles de pin, ombre permanente, humidité océane : chaque prestation répond à une contrainte précise des toitures angloyes.
Démoussage vapeur — adapté aux toitures sous pinède
À Anglet, la mousse ne pousse pas comme ailleurs. Sous les pins de Chiberta ou du Pignada, un versant de toit peut rester à l'ombre huit mois par an : l'humidité de la nuit ne sèche jamais complètement, et les mousses s'installent même sur des toitures récentes. Notre procédé travaille à haute température et très basse pression : la vapeur cuit littéralement la mousse, le lichen et les algues jusque dans leurs racines, sans arracher le grain des tuiles mécaniques ni déplacer les éléments de couverture. C'est la grande différence avec un nettoyeur haute pression classique, qui décape la surface, ouvre la porosité de la tuile et accélère paradoxalement la recolonisation. Sur les pavillons des années 60 à 80 qui composent l'essentiel des quartiers résidentiels angloys, dont les tuiles ont déjà quarante à soixante ans de service, cette douceur n'est pas un luxe : c'est la condition pour prolonger la vie de la couverture au lieu de l'user prématurément.
Hydrofuge naturel — bouclier contre l'humidité océane
Après un démoussage, la tuile est propre mais poreuse : elle boit l'eau de pluie, et à Anglet il pleut souvent, avec en prime l'air saturé d'humidité que l'océan pousse sur la ville une bonne partie de l'année. Nous appliquons un traitement hydrofuge d'origine naturelle, sans solvant ni silicone, qui pénètre dans la masse de la tuile et la rend déperlante tout en la laissant respirer. L'eau glisse, les spores de mousse ne trouvent plus d'humidité où germer, et les tuiles mécaniques rouges typiques des lotissements angloys retrouvent une teinte homogène. Entre la brume marine qui remonte de La Barre et l'ombre des pins côté Brindos ou Blancpignon, ce traitement fait gagner plusieurs années de tranquillité entre deux entretiens. Durée de protection constatée sur nos chantiers : cinq à huit ans selon l'exposition du versant et la densité d'arbres autour de la maison.
Curage des gouttières — le fléau des aiguilles de pin
C'est le problème numéro un des maisons angloyes : les aiguilles de pin. Elles tombent toute l'année, se tassent dans les gouttières, forment un feutre compact qui retient l'eau et finit par faire déborder les chéneaux contre les façades. À Chiberta, autour du golf, ou dans les rues boisées de Sutar, certaines gouttières sont pleines en trois mois. Nous curons l'intégralité du réseau : gouttières, naissances, descentes et regards, en vérifiant au passage les pentes et les fixations. Nous retirons aussi les amas d'aiguilles accumulés dans les noues et derrière les cheminées, là où ils retiennent l'humidité en permanence et pourrissent lentement la couverture. Ce curage est inclus dans chaque chantier de démoussage et peut aussi être commandé seul, en intervention rapide, avant les grandes pluies d'automne.
Entretien annuel sous les pins — formule tranquillité
Quand une maison est entourée de pins, l'entretien ponctuel ne suffit pas toujours : les aiguilles, les chatons et la résine recommencent à s'accumuler dès la semaine suivante. Pour les propriétaires de Chiberta, de Brindos ou du secteur de l'avenue de l'Adour, nous proposons une formule d'entretien annuel pensée pour ce contexte précis : un passage complet par an avec curage des gouttières, soufflage des aiguilles sur la couverture, retrait des mousses naissantes et contrôle visuel des tuiles, des solins et des faîtages. Vous recevez après chaque passage un compte rendu photo : vous savez exactement dans quel état est votre toit sans monter sur une échelle. C'est la solution la plus économique sur la durée, car elle évite les gros chantiers de démoussage curatif et détecte les tuiles fendues avant que l'eau n'atteigne la charpente.
Remplacement de tuiles et petites réparations
Les tuiles mécaniques des pavillons angloys des années 60 à 80 vieillissent : gel ponctuel, chocs de branches de pin lors des tempêtes d'hiver, émaux qui s'écaillent. Lors de chaque nettoyage, nous profitons d'être sur le toit pour remplacer les tuiles fendues ou poreuses, recaler celles qui ont glissé et vérifier les points singuliers : solins de cheminée, abergements, rives et faîtages scellés. Ces petites réparations faites au bon moment évitent les infiltrations qui, elles, coûtent très cher une fois la volige ou l'isolant touchés. Nous travaillons avec des tuiles de réemploi assorties quand le modèle d'origine n'est plus fabriqué, ce qui est fréquent sur les couvertures de cette époque, afin de préserver l'aspect d'ensemble de la toiture.